Comprendre l’influence du sol sur un ouvrage existant ou à transformer

La mission G5 est un diagnostic géotechnique ponctuel. Elle évalue l’influence d’un ou plusieurs éléments géotechniques sur un ouvrage existant ou à construire, et permet notamment de déterminer si les désordres observés sur un bâtiment ont une origine géotechnique.
Contrairement aux missions G1 à G4, qui s’enchaînent au fil d’un projet, la G5 se commande lorsqu’une question précise se pose.
Des désordres apparaissent sur un bâtiment : fissures, affaissement de dallage, tassements, portes ou fenêtres qui coincent.
Un projet de surélévation, d’extension ou de réhabilitation lourde concerne un bâtiment existant.
Les charges ou l’usage du bâtiment évoluent.
Un sinistre lié à la sécheresse impose d’établir la cause géotechnique des désordres.
Un litige ou une expertise nécessite un éclairage géotechnique.
Recueil des informations (historique du bâtiment, date d’apparition des désordres, plans), visite et relevé des désordres, investigations de sol et essais adaptés à la question posée, puis analyse et rapport exposant les causes probables et les orientations de traitement.
Comme la G1, la G5 ne s’engage ni sur des quantités ni sur des coûts de travaux de reprise. Elle ne remplace pas non plus la conception de ces travaux : si une reprise est décidée, elle est dimensionnée dans le cadre d’une mission G2.
Si le sol n’est pas en cause, les désordres peuvent relever de la structure ou de la construction elle-même. La G5 sert précisément à trancher : elle permet d’orienter le traitement vers des travaux sur le sol, un bureau d’études structure ou un expert bâtiment, au lieu de multiplier les réparations sans traiter la cause.
Vous observez des fissures sur votre maison ? Consultez notre page fissures et diagnostic du sol.
Oui, c’est une mission autonome. Elle est souvent commandée pour comprendre des désordres avant de décider de travaux.
Non. Elle établit l’origine des désordres et les orientations de traitement. Le chiffrage des travaux relève des entreprises, après conception de la reprise si nécessaire.
Des photographies datées des désordres, les plans du bâtiment s’ils existent, la date de construction, les travaux ou extensions réalisés depuis et, le cas échéant, le rapport de l’expert d’assurance.
L’indemnisation par l’assureur dépend d’un arrêté de catastrophe naturelle visant la commune. La G5 documente la cause géotechnique des désordres, ce qui peut compléter votre dossier, sans garantir l’indemnisation.
